Le salaire d’existence de Mr Hamon

Le candidat Benoit Hamon propose d’accorder un « revenu universel d’existence » de 750 euros par mois de manière générale, particulièrement de revenu, doucement à toute la nation. Sa dépense annuel à terme atteindrait 600 milliards d’euros, ce qui fait la moitié des dépenses publiques. Le revenu d’existence est suggéré par des énarques que nombreux désigneraient de Thatchériens, couramment en l’ajoutant à une charge corrélatif au salaire pour le rétribuer. Une charge générale au taux de 39 % saurait ainsi payer une dépense de 600 milliards d’euros. Ce moyen, salaire d’existence et une charge relatif, couvrirait, selon ses promoteurs, un standing de vie plancher à chaque Français aussi en l’encourageant à bosser plus encore que dans le fonctionnement existant. De fait, tout argent additionnel récolté par son activité lui donnerait 0,62 euros après taxe alors que, maintenant, il emporte en net simplement 0.46 euros de manière générale, parce qu’il juge abaisser ses prestations sociales et accroître ses impositions et dépenses sociales. Pour ces énarques, ce revenu universel intervertirait la plupart des provisions sociales et des prescriptions d’Etat dont la consommation est individualisable. Chacun acquerrait le minimum nécessaire pour exister, l’enrichirait par une activité professionnelle, le consommerait pour des biens de son choix et se protégerait de manière libre contre certains risques, notamment les persistants risques sociaux. La globalité des fournitures sociales atteignant approximativement 850 milliards d’euros, le « revenu universel d’existence » n’envenimerait de ce fait pas les dépenses sociales et pourrait être versé sans accroître les prélèvements obligatoires. Il faudrait cependant remplacer quelques-uns de ceux-ci, surtout les contributions, par une constribution sociale généralisée à 39 %. Le pays cesserait d’ intercéder pour délivrer des fonctions aux français. Les répercussions de l’instauration d’un salaire d’existence sur l’efficacité des entreprises, la séduction du pays, le financement et l’activité, ou aussi la fraude aux impôts et administrative, seraient catastrophiques. Ce n’est indéniablement pas la folie du candidat Benoit Hamon, qui n’a pas énoncé l’annulation de tâches de l’Etat. Il est possible de seulement deviner que le « revenu universel d’existence » réformerait les minima sociétaux (à peu près 23 Mds Euros) et les compensations familiales (14 Mds Euros), tout enfant y concédant droit, cependant ces diminution de charges ne substitueraient pas la source des difficultés : il faudrait intensifier les charges obligatoires d’environ 510 milliards euros, soit de 53.5 %. Les répercussions de la création d’un « revenu universel d’existence » sur la compétitivité des acteurs économiques, l’attractivité du territoire, l’investissement et l’activité, ou davantage la fraude aux impôts et administrative, deviendraient catastrophiques.